De quoi parle-t-on ?
D'un côté, des infractions enregistrées par les services compétents. De l'autre, des contrats, primes et sinistres observés par un panel de courtiers en assurance.
Repère de marché · France
Deux lectures pour un même risque : le volume des infractions enregistrées au niveau national, puis la façon dont le marché de l’assurance les absorbe.
01 · Le signal national
Infractions enregistrées · 2024
348 000
faits recensés au niveau national
278 770 en 2023
+24.8 %
vs 2023
02 · Le marché assuré
Primes, sinistres et contrats donnent une lecture complémentaire : celle du risque effectivement transféré au marché.
Primes émises · 2025
306 M€
-3.0 % vs année précédente
Contrats suivis
20 996
polices du panel
Sinistres déclarés
1 251
+179.0 % vs année précédente
Montant des sinistres
83,2 M€
+53.0 % vs année précédente
Chaque variation est calculée sur le périmètre du panel AMRAE.
Primes année précédente
317 M€
Sinistres année précédente
448
Montant année précédente
54,5 M€
03 · Ce qu'il faut retenir
1
Le risque visible n'est pas le risque total
Les chiffres nationaux décrivent les faits portés à la connaissance des autorités.
2
Assurer, c'est aussi documenter
Le marché regarde les garanties, les contrôles et la capacité à reprendre l'activité.
3
Un repère, pas un diagnostic
Ces données aident à poser les bonnes questions. Elles ne mesurent pas l'exposition d'un cabinet.
04 · Les repères essentiels
D'un côté, des infractions enregistrées par les services compétents. De l'autre, des contrats, primes et sinistres observés par un panel de courtiers en assurance.
Parce qu'une interruption, une fuite de données ou une fraude peut toucher la continuité d'une mission. Le sujet est donc à la fois opérationnel, financier et assurantiel.
Comme des repères de contexte, jamais comme une mesure de l'exposition d'un cabinet. Les deux sources n'ont ni le même périmètre, ni la même méthode.
Sources & périmètre
La série de cybercriminalité porte sur les faits enregistrés en France. Les données de cyberassurance proviennent de portefeuilles agrégés pour l'étude AMRAE : elles éclairent le marché assuré, pas la situation de chaque cabinet.
SSMSI : publication du 6 mars 2025. LUCY : édition 2026, observations du 1er janvier au 31 décembre 2025. Mise à jour annuelle.
12 courtiers, dont des assurtechs, et l'assureur SMABTP. Le panel est plus précis pour les grandes entreprises, les ETI et les entreprises de taille moyenne. Il est moins précis pour les plus petites structures ; les collectivités publiques sont absentes du panorama.
Les primes correspondent aux placements réalisés en 2025. Les sinistres correspondent au nombre et au montant des indemnisations déclarées en 2025.
05 · Pour aller à l'essentiel
Elle compte des faits enregistrés au niveau national par les services compétents. Les faits non signalés ou non enregistrés n'y figurent pas.
Non. Ces données ne mesurent pas directement les incidents subis par les cabinets comptables. Elles décrivent un phénomène national et un marché assurantiel, pas un échantillon de cabinets.
Ils proviennent de 12 courtiers, dont des assurtechs, et l'assureur SMABTP et décrivent les primes, polices et sinistres suivis sur ce périmètre. Ils ne constituent pas un recensement de toutes les entreprises assurées en France.
Les deux indicateurs ne décrivent pas la même chose : le nombre de sinistres peut progresser tandis que le périmètre, les tarifs, les garanties ou la composition du portefeuille font évoluer les primes dans l'autre sens.
La série nationale renvoie à SSMSI — Ministère de l'Intérieur et à son jeu de données source. Les indicateurs de marché renvoient à AMRAE — étude LUCY 2026. Les liens détaillés et leurs périmètres sont indiqués dans la rubrique Sources & périmètre.